La lave et la lingerie
dans ta voix
les calligraphies fulgurantes
qui composent le tableau intitulé
« ton visage »
le chemin sauvage
sur lequel je t’ai rencontrée
et la cité divine
vers laquelle tu te diriges à grands pas.

Tout cet ailleurs
m indique que c’est bien :
ici
dans ta périphérie
tes quartiers
que j’aime passer en esthète
finalement tant de temps.

Finalement tant de temps.

Tant de temps.